Dans le Figaro « Jacques Bainville les lois de la politique étrangère »
Pour le Figaro, Eric Zemmour chronique l’ouvrage de Christophe Dickès « Jacques Bainville les lois de la politique étrangère »
Pour le Figaro, Eric Zemmour chronique l’ouvrage de Christophe Dickès « Jacques Bainville les lois de la politique étrangère »
Culte du progrès, volonté d’émancipation, sens de l’histoire : des régimes politiques que l’on pense opposés révèlent de frappants points communs, dévoile Ryszard Antoni Legutko.
Entretien avec Anne-Laure Debaecker pour Valeurs Actuelles.
« Avec les mesures imposées lors de la pandémie ou encore la multiplication des mouvements dits “populistes”, la démocratie libérale fait actuellement l’objet d’un questionnement croissant. Un ouvrage remarquable apporte une réflexion majeure dans cette remise en cause d’un système pourtant vite perçu comme intouchable, en posant une question qui peut surprendre : qu’ont en commun le régime communiste et la démocratie libérale ? Professeur de philosophie, ancien ministre de l’Éducation en Pologne et député européen, Ryszard Antoni Legutko tire ses propos d’une expérience profonde, ayant assisté au remplacement d’un régime autoritaire communiste par une démocratie libérale. Son ouvrage le Diable dans la démocratie révèle les travers et répercussions de régimes développant le culte du progrès. Un éclairage brillant sur des maux qui affectent la vision de l’homme et de la société. »
https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/lincorrect/du-communisme-au-liberalisme-quelle-evolution-128824
Entretien pour le magazine Marianne avec Régis de Castelnau à l’occasion de la parution de son essai « Une justice politique ».
« Lutter contre la corruption ? Oui, mais pas en violant la loi ». Propos recueillis par Alain Léauthier à retrouver dans le magazine Marianne page 30.
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CHRONIQUE – L’avocat Régis de Castelnau publie une charge fouillée et fondée contre la politisation de la justice et sa prise de pouvoir au sein des institutions de la Ve République.
«D’où tu parles?» Dans les années 1970, cette question était rituellement posée lors de toute conversation par les marxistes. Origine sociale, engagements idéologiques et politiques, âge, amitiés, lectures, professeurs, tout y passait. Les opinions de chacun étaient filtrées à ce tamis impitoyable. Ce rituel a été jeté dans les poubelles de l’Histoire avec le communisme. On peut parfois le regretter. Ainsi, lorsqu’on aborde les questions de justice, et en particulier les rapports singuliers qu’entretiennent les juges et les politiques (sans oublier le troisième «homme» de ce duo, les médias), c’est ce qui manque le plus à la compréhension générale (…) Par Eric Zemmour, Figaro du 7 janvier 2021.
« A l’avalanche éditoriale liée au 150ème anniversaire de la guerre de 1870, il manquait un livre sur la représentation picturale de cette guerre, que comble la monographie d’Edouard Detaille (1848-1912), réalisée par François Robichon, historien de l’art et spécialiste de l’iconographie militaire ». Valeurs Actuelles/ Rubrique Culture/ 10 décembre 2020
Les mémoires de Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace, mettent en lumière la dérive idéologique de l’écologie et constituent un manifeste pour une défense de la nature qui ne soit plus une attaque de l’homme.
Par Mickaël Fonton pour Valeurs Actuelles.
Lire l’article : https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/lincorrect/patrick-moore-lecologie-visage-humain-126524
En panne d’idée de cadeau pour un collègue, un ami, un membre de votre famille… ou vous-même ? Voici le guide de vos achats de Noël, par la Rédaction de Contrepoints
Liberté d’Inexpression, d’Anne-Sophie Chazaud
Cinq ans après Charlie Hebdo, le constat est terrible : surveillance d’Internet, procès et lynchages médiatiques, lois liberticides en tous genres, au point que ce sont tous les types d’expression qui sont désormais sous pression et parfois frappés d’interdits. Ce livre montre comment diverses formes de censures (sociétale, judiciaire et politique) s’articulent pour former un système où on peut tout dire en apparence, à condition de ne plus rien exprimer.
La grande déraison, race, genre, identité, de Douglas Murray
Notre époque vit l’émergence d’un désir croissant de redresser les torts supposés à l’égard des minorités ethniques et sexuelles. Des groupes d’intérêts dominent désormais l’agenda politique alors que la société se fragmente toujours plus. Ce livre fait la lumière sur les sérieuses fragilités scientifiques de leurs revendications.
https://www.contrepoints.org/2020/12/10/386231-les-meilleurs-livres-a-offrir-en-2020
« Français, mes amis, tenez bon face à l’islam radical ! (…) Je voudrais dire combien moi et beaucoup d’autres personnes, loin des côtes de France, admirons votre nation » (Douglas Murray).
TRIBUNE – Le célèbre journaliste et essayiste britannique répond avec pugnacité aux accusations diffamatoires adressées à la France dans certains médias de pays musulmans ou anglo-saxons.
(Figaro du 7 décembre)
Anne-Sophie Chazaud, philosophe, essayiste et chroniqueuse, auteure de « Liberté d’inexpression » (L’Artilleur), était l’invitée d’André Bercoff, lundi 23 novembre, sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, « Bercoff dans tous ses états ». Ecoutez ici le podcast : .https://www.sudradio.fr/societe/anne-sophie-chazaud-on-assiste-a-un-festival-assez-grotesque-de-ce-que-pouvait-donner-la-censure/
Les Dix petits nègres, Autant en emporte le vent, ou encore Carmen, les revendications communautaires s’attaquent de jour en jour au patrimoine culturel. Des polémiques qui entraînent une diminution de la liberté d’expression, ce que dénonce Anne-Sophie Chazaud.
« On a assisté ces dernières décennies à un festival assez grotesque de ce que pouvait donner la censure militante complètement hystérisée », souligne la philosophe qui note « une très grosse accélération ces dernières années ». Un phénomène rendu possible « grâce à une privatisation de la censure », considère-t-elle.
Si cette censure intervient par des militants, des associations privées, « c’est toujours grâce au pouvoir politique que ces minorités ont cette capacité immense à aller en justice », remarque Anne-Sophie Chazaud, rappelant « qu’il ne faut jamais oublier que d’une façon ou d’une autre, le pouvoir politique a sa responsabilité ». Cette dépossession de la censure, qui selon une « mise en scène ne vient plus de l’État, néanmoins il a bien sa part quand même ».
Des exemples quotidiens de la censure, notamment dans les sphères « culturelles, intellectuelles et universitaires ». « C’est dans cette sphère-là que c’est le plus évident », souligne la philosophe qui prend pour exemple la campagne contre le film Autant en emporte le vent, pour qu’il soit déprogrammé du Grand Rex, fin juin, ou encore le changement de nom du roman d’Agatha Christie, Dix petits nègres.
Mais si ces campagnes sont visibles du grand public, il existe un phénomène plus difficile à percevoir, « la question de l’auto-censure ». Dans ces milieux, « si vous voulez éviter que l’on vous traite de sexiste, de xénophobe, ou tout simplement pour être recruté et avoir le droit d’exister socialement, il faut parler une certaine langue », témoigne Anne-Sophie Chazaud. « Une censure qui est le cœur du problème parce que ça fait une bonne quarantaine d’années que ces milieux sont la fabrique de l’opinion », déplore l’auteur.