Dans le Figaro, jeudi 29 février, par Charles Jaigu
CHRONIQUE – Samuel Furfari a été un expert de l’énergie pour la Commission européenne. Il a aussi enseigné à l’Université libre de Bruxelles. Son livre est à lire d’urgence avant les élections européennes.
Lorsqu’il est entré à la direction de l’énergie de la Commission européenne, le tout jeune ingénieur Samuel Furfari ne savait pas qu’il y resterait trente-six ans. La règle de la mobilité entre les services n’était pas encore en vigueur. Ainsi a-t-il pu voir changer la politique européenne de l’énergie, pour le pire. Samuel Furfari a la moustache en virgule, et un léger accent belge. Il est le fils d’immigrés qui faisaient la récolte des oranges en Calabre, venus dans les années 1950 travailler dans les charbonnages belges. Après ses études d’ingénieur, il est recruté à la Commission pour réfléchir, déjà, sur l’après-pétrole.
L’hebdomadaire Valeurs Actuelles donne la parole à l’essayiste britannique Douglas Murray. Dans son dernier ouvrage « La grande déraison, race, genre, identité » (The Madness of Crowds) il démystifie les combats sociétaux de la gauche, en particulier la politique des identités. Propos recueillis par Antoine Colonna et Anne-Laure Debaecker, à découvrir intégralement dans le dernier n° du magazine.
Anne-Sophie Nogaret signe un article pour le magazine Causeur du mois de novembre : « Education nationale, les froussards de la République ». Elle est l’auteur de l’essai « Du Mammouth au Titanic, la déséducation nationale » et plus récemment avec Sami Biasoni de l’enquête ‘Français malgré eux : racialistes, décolonialistes, indigénistes : ceux qui veulent déconstruire la France ».
Lire l’article de Causeur consacré à son dernier ouvrage « Français malgré eux » :